• SANTE

     

     

    Article du 25 septembre 2017 MIDI LIBRE

     

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    Comment la mafia du tabac nous manipule


  • Cigarette, le secret du polonium 210 dans la fumée de cigarette

     

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    Les fabricants savent depuis quarante ans que ce radio-élément dangereux est présent dans le tabac. Mais ils ont tout fait pour le dissimuler.

    Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco et toutes les « majors » de l’industrie du tabac ont volontairement caché au public pendant plus de quarante ans la présence dans les feuilles de tabac, les cigarettes et la fumée de tabac d’un élément radioactif dangereux et cancérigène, le polonium 210 (210Po).


    L’American Journal of Public Health a publié l’analyse de plus de 1 500 documents internes des firmes productrices de tabac qui a permis à Monique Muggli, une chercheuse de la Mayo Clinic aux États-Unis, de démontrer que les industriels savaient tout et n’ont rien dit. Paul Eichorn, dans un mémo de 1978 au vice-président de Philip Morris, conseillait de taire la présence du 210Po dans le tabac : « Nous risquerions de réveiller un géant endormi ! »

    Le polonium 210 est un émetteur de radiations alpha si instable et dangereux qu’il est un des rares à n’avoir jamais été utilisé en médecine. Il provoque des cancers du poumon par inhalation :

    il se dépose aux embranchements des bronches où il provoque le processus de cancérisation.

    Un fumeur de 30 cigarettes par jour s’expose par sa présence dans la fumée à l’équivalent de dose de 300 radios de poumons par an ! Le 210Po serait responsable d’1 % de tous les cancers du poumon des Américains.

    Si le 210Po est présent dans la fumée, c’est à cause des engrais riches en phosphates que l’on utilise pour cultiver le tabac. Ils sont extraits de mines d’apatites, une roche qui contient du radium et du polonium. En diminuant la teneur en azote de la plante, ils donnent son arôme spécial au tabac des cigarettes.

    Dès les années 1960, les fabricants comme Philip Morris savaient que le 210Po contaminait leur tabac (environ 0,01 becquerel par gramme de tabac). Des documents des années 1970 montrent que Philip Morris voulait utiliser un solvant pour laver les feuilles et réduire la radioactivité de 10 à 40 %. Mais Ligget Tobacco Group, le 4 août 1975, conclut dans un autre mémo que les solvants lavent aussi toutes les « flaveurs aromatiques qui donnent au tabac son arôme désirable ». Fausse piste donc.


    Documents cachés ou détruits

    Au début des années 1980, Philip Morris charge le Dr Osdene, un de ses chercheurs, de monter un laboratoire pour mesurer les doses de rayonnements émis par le polonium du tabac. En septembre 2001, William Farone, un chercheur du groupe, témoigne au procès contre les manufacturiers américains :

    « Nous pouvions mesurer la radioactivité de produits du tabac, pour retirer de la production certains qui étaient trop radioactifs pour atterrir dans les cigarettes. »

    Mais l’existence même de ce laboratoire a fini par être jugée dangereuse par la firme : le vice-président de la recherche de Philip Morris, Richard Carchman et William Farone, témoigneront séparément que le groupe, sur les conseils de ses avocats, a fini par fermer ce laboratoire.

    Trop dangereux si quelques plaignants pouvaient par la suite démontrer que PM « avait les moyens de faire une cigarette plus sûre mais ne l’a pas fait »

    Les fabricants ont aussi testé des filtres pour éliminer le polonium inhalé par le fumeur : RJ Reynolds a ainsi réduit de 30 % la radioactivité contenue dans les gaz et les particules de la fumée des blondes Winston avec un filtre à la tourmaline (une pierre semi-précieuse). Là encore RJ Reynolds finit par renoncer.

    Tous ces travaux finirent par être stoppés, les documents cachés ou détruits. Les avocats de Reynolds interdirent aux chercheurs comme Stewart Bellin de publier leurs résultats (mêmes ceux favorables à la firme) dès 1967.

    Et les dirigeants ?

    Geoffrey Bible, président de Philip Morris (plus de trente ans de maison), a témoigné publiquement en 1997 « qu’il ne savait pas que du polonium se trouvait dans les cigarettes Marlboro »

    Source: Amessi


  • «Le tabac tue, pas la cigarette électronique»

    Publié le mercredi 28 janvier 2015 à 21:03 par Samuel NOHRA. .
     
    Mathilde Rauch, pneumologue à la clinique Saint-Grégoire.
    Mathilde Rauch, pneumologue à la clinique Saint-Grégoire. © Ouest-France

    Pour cette pneumologue, pas de doute à avoir entre le choix du tabac et d'une cigarette électronique. Le premier tue, par l'autre. Entretien Mathilde Rauch, pneumologue à la clinique Saint-Grégoire.

    Pourquoi avez-vous réagi aux récents articles mettant en cause la cigarette électronique ?

    Très récemment, il y a un patient qui est entré dans mon cabinet et qui m'a demandé s'il pouvait continuer la cigarette électronique. Pourquoi ? Parce qu'il avait lu dans la presse que c'était plus dangereux que le tabac. Ça m'a fait bondir. Le problème c'est que l'on a tendance à vulgariser un peu trop les études sur la cigarette électronique et beaucoup de gens ne lisent que les gros titres et ne prennent pas la peine de vraiment se pencher sur la question. Or pour moi, et comme c'est le cas dans les récentes études publiées, la cigarette électronique est 100 voir 1 000 fois moins nocive que le tabac.

    Vous n'avez aucun doute sur ce point ?

    Une fois de plus, c'est scientifiquement prouvé. Dans la cigarette électronique, on retrouve à peu près les mêmes composants que dans les cigarettes classiques. Sauf les substances cancérigènes. On peut s'interroger sur l'intérêt de remplacer une addiction par une autre, mais je préfère, encore, que l'on choisisse une addiction qui présente beaucoup moins de risque. On ne peut pas dire que le risque zéro existe. La cigarette électronique n'est pas un médicament, elle est aujourd'hui en vente libre. Le paradoxe étant que les gens se demandent si la cigarette électronique est mauvaise, alors qu'ils achètent des paquets de cigarettes où s'est clairement indiqué que ça tue ! Je rappelle que le tabac, ce sont 60 000 morts par an et que la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) est la troisième cause de mortalité.

    Que conseillez-vous donc aux gens qui veulent arrêter de fumer ?

    Il n'y a pas de moyens miracles pour arrêter le tabac, mais la cigarette électronique peut être une solution, même si elle ne conviendra pas à tout le monde. J'ai de nombreux patients qui sont passés à la cigarette électronique sans m'en parler et je les encourage à continuer. Ensuite, nous pouvons travailler sur les moyens pour arrêter complètement cette addiction. Quant aux gens vraiment intéressés par la question, je leur conseille de télécharger une étude réalisée par des experts de l'office français de prévention du tabagisme. 212 pages très instructives.


  • L'e-cigarette officiellement tolérée pour arrêter de fumer

    Par figaro iconPauline Fréour - Le 21/01/2014
    La Haute Autorité de santé a présenté mardi ses recommandations pour aiguiller les médecins dans le sevrage tabagique.
     

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    Le CHRU de Nîmes enquête sur l'impact de l'e-cigarette

     

     


  • Rèponse sur les effets indésirables

    Afin de vous rassurer et de répondre à vos questionnements, voici quelques effets indésirables que vous pouvez éventuellement ressentir au début, mais pas d'affolement ;-)

    Une étude mondiale a été menée par des scientifiques sur plus de 19 000 vapoteurs pour déterminer quels étaient les effets indésirables des cigarettes électroniques.
    Ci-dessous une liste non exhaustive d’effets les plus remarqués :

     

    -   Flatulences, gaz (généralement causés par le passage de la cigarette classique à la CE)
    -   Aphtes
    -   Maux de gorge ou assèchement (dans ce cas il est conseillé de boire plus d’eau)
    -   Irritation de la bouche
    -   Maux de têtes, céphalées (souvent liés à trop de nicotine)
    -   Nausées (souvent liés à trop de nicotine)
    -   Constipations,
    -   Maux de ventre.
    -   Les signes d’hyperstimulation : nausées, hyper salivation, douleurs abdominales, diarrhée,
        sueurs, étourdissements. 


     Il peut y avoir 2 raisons à cela : soit à l'arrêt du tabac, il faut donc attendre que votre corps s'habitue, soit vous avez un excès de NICOTINE dans votre CE que votre corps n'a pas l'habitude d'avoir.


    Une CE n’est pas faite pour qu’on la "surotte" toute la journée ce n’est pas une sucette :-) cela risque de provoquer des effets comme : Mal à la tête, étourdissements, cœur qui s’emballe, bouffées de chaleur …. Et aussi l'usure prématurée de votre BATTERIE et de son clearomiseur.

    Dans ce cas vous avez trop absorbé trop de NICOTINE ! Les pauses doivent être respectées, tirage pendant 2 à 3 secondes et marquer un temps de pause de 2 à 4 secondes, autrement, c’est comme si vous fumiez 5 à 10 cigarettes classiques allumées en même temps dans votre bouche, vous imaginez le résultat, et bien IDEM. 

    Rappel, on tire en moyenne sur une cigarette classique 15 à 20 bouffées, exemple pour un petit et moyen fumeur (5 à 10 cig / jr) cela lui fait 75 à 150 bouffées dans la journée sur sa CE :-) avec un E-liquide entre 3, 6 ou 9mg.



    D’après cette étude, 60% des vapoteurs déclarent avoir subi quelques effets indésirables mineurs au début mais de courte durée, c’est vraiment au cas par cas on ne réagit pas tous de la même manière ;-).

    Tous ces inconforts ne sont pas dus à la CE, mais à l’arrêt du tabac et sont "des effets" possibles du sevrage de nicotine, le corps se reconstruit et se réadapte.
    Un médecin vous dira que c'est normal d'avoir par exemple des flatulences, diarrhées et constipations. Votre organisme subi un changement d'administration de la nicotine.

    Une fois de plus, se sont les conséquences dues à l'arrêt du tabac, cela s’estompe au fur et à mesure et passe après quelques semaines.

    Le manque et l’excès de nicotine provoquent tous deux ces symptômes. Mais avec les vapoteurs, quand ces effets indésirables apparaissent, c’est bien souvent à cause d’un surdosage de nicotine. Soit vous avez opté pour un e-liquide contenant trop de nicotine, soit le dosage est bon, mais vous vapez finalement beaucoup plus que prévu. Dans un cas comme dans l’autre, essayez un e-liquide moins dosé et cela devrait passer.

    Ce qui est intéressant dans cette étude, c'est qu'environ 80% des vapoteurs ont complètement arrêté de fumer et nous confirmons suite au suivi personnalisé que nous offrons à toute notre clientèle, il y a réellement des résultats !

    Nos politiciens, les grandes industries… devraient mettre un peu de côté leurs profits et comprendre que la cigarette électronique permet réellement de diminuer et d'arrêter de fumer. Des vies sont ainsi épargnées, donc STOP aux mesures contre la Cigarette Électronique !


    Aussi, arrêtons cette polémique sur le Propylène Glycol, depuis des années voire depuis notre naissance il est présent dans nos consommations de tous les jours !

    Le PG utilisé dans nos e-liquides est de grade EP/USP, c’est-à-dire conforme à la pharmacopée européenne et américaine. C’est un ingrédient alimentaire largement utilisé comme humidifiant dans les pains tranchés, la pâtisserie ou bien en tant qu’émulsifiant, liant et épaississant dans les sauces, les crèmes, ou les entremets.

    Dans nos produits cosmétiques, alimentaires ! Et là personne ne nous disait «attention ne consommez pas cela car il y a du PG… » Jetez un œil sur la composition de tous vos produits, depuis des années on les consomme:-).
    La seule chose que peut provoquer le PG dans la CE, c’est d’assécher ou d’irriter les muqueuses, comme certains cosmétiques…

    RAPPEL IMPORTANT !

    L'hygiène est très importante avec votre cigarette électronique, nettoyer régulièrement votre Drip Tip, lavez vos clearomiseurs régulièrement pour les démontables.

    Retenez ceci: Ce sont les E-liquides que vous allez utiliser dans vos clearomiseurs qui feront toute la différence. Faites toujours attention d'où ils viennent, plus les prix seront bas, plus vous aurez des E-liquides de mauvaises qualités voire toxiques pour certains.

    Ne jamais laisser votre batterie en pleine chaleur (plage, voiture etc) vous ne laisseriez pas votre PC ou téléphone portable ;-), et bien là c’est la même chose, on est tous responsable de nos attitudes alors soyez prévenant, vigilent et soigneux si vous souhaitez garder votre CE plusieurs mois :-)


     Des interférences électromagnétiques possibles avec les stimulateurs cardiaques, donc interdites pour les personnes porteuses d'un stimulateur cardiaque.

    Toute l’équipe de  Smoke STOP vous remercie encore pour votre confiance, votre fidélité et nos échanges toujours très agréables.

    Quel plaisir de vous accompagner à chaque fois :-)

    Cécilia & Thierry

     

    Télécharger « Les effets indésirables de la CE.pdf »


  • source de l'article : www.doctissimo.fr

    Le tabac

    C'est une plante de la famille des Solanacées originaire d'Amérique, haute et à larges feuilles, qui contient un alcaloïde toxique, la nicotine.
    Le tabac a été introduit en France par Jean Nicot sous François II et fut d'abord utilisé comme plante décorative et médicinale ("herbe à Nicot", "herbe à tous les maux"). Plus tard, on se mit à préparer ses feuilles pour être prisées, chiquées ou fumées.

    Quelques chiffres

    Le tabac est le toxique le plus dangereux de la planète.

    On estime à 450 000 en Europe, 52 000 en France, 350 000 aux Usa et 2 à 3 millions dans le monde, le nombre de décès dus chaque année au tabac.

    L'hécatombe représente en France l'équivalent d'un avion qui s'écraserait chaque jour sans laisser de survivants.

    Dans les 30 ans à venir, le tabac sera responsable de 20 millions de décès annuels sur les 5 continents.

    Au total, sur la population actuelle du globe (5 milliards), 500 millions d'habitants seront tués par le tabagisme d'ici aux années 2020. Aucun conflit armé dans l'Histoire n'aura fait autant de victimes...

    Un fumeur sur quatre décède prématurément d'une maladie liée au tabagisme.

    Le tabac diminue l' espérance de vie : un fumeur de 25 ans voit son espérance de vie diminuer de six ans s'il fume un paquet par jour, et de plus de huit ans s'il fume deux paquets par jour. Chaque cigarette représente une réduction de vie équivalente au temps passé pour la fumer (six minutes), ce qui représente deux heures par jour pour une consommation quotidienne d'un paquet.

    La physiologie du tabagisme

    Sur le plan physiologique, fumer est un acte complexe. On compte plus de 5000 composants dans la fumée du tabac. Trois produits toxiques inhalés à chaque bouffée dominent : la nicotine , le monoxyde de carbone et le benzopyrène.
    La nicotine est un alcaloïde qui agit sur l' organisme comme un piège.

    Elle ne met que sept secondes après chaque inhalation pour atteindre le cerveau, où elle provoque l'équivalent d'une mini-décharge d'adrénaline. Selon les individus, elle jouera le rôle d'accélérateur ou de frein.

    Pour les uns, elle stimule l'activité cérébrale, augmente la vigilance et les facultés de concentration intellectuelle. A chaque bouffée, elle provoque une accélération du pouls, une augmentation de la tension artérielle et du rythme cardiaque (de 8 à 10 pulsations par minute vingt-quatre heures sur vingt-quatre).

    Chez d'autres, au contraire, la nicotine a un effet tranquillisant et anxiolytique : elle contribue à inhiber les angoisses latentes en agissant comme un sédatif.

    La façon de fumer varie énormément d'un individu à l'autre. Car sans le savoir, le fumeur tire sur sa cigarette, son cigare ou sa pipe, pour obtenir le taux de nicotine que son organisme réclame. C'est le phénomène d'autotitration de la nicotine.

    En clair, si l'on réduit les teneurs en nicotine ou en goudron du tabac proposé, le fumeur compense systématiquement en modifiant sa façon de fumer : il inhale plus profondément, augmente le nombre d'inhalations ou fume plus longtemps et plus souvent.

    La nicotine est la principale substance responsable de la dépendance au tabac . Le plaisir neuronal, comme tous les plaisirs, n'a qu'un temps.

    Celui-ci varie énormément selon les individus mais en moyenne, le fumeur a besoin d'une nouvelle dose au maximum au bout d'une demi-heure.

    Ainsi naît une dépendance pharmacologique : une cigarette en appelle une autre. L'absorption nicotinique se fait principalement par les muqueuses buccales pour le tabac à chiquer, le cigare ou la pipe.

    En revanche, la fumée des cigarettes atteint très rapidement les alvéoles pulmonaires où 90% de la nicotine est absorbée. Au niveau digestif, le foie transforme par oxydation une partie de la nicotine en cotinine, substance dénuée de toute toxicité. La nicotine se trouve ainsi éliminée par les urines.

    L'existence et l'intensité de la dépendance tabagique peuvent être mesurées par le taux de monoxyde de carbone (CO) contenu dans l'air expiré. Présent dans la fumée inhalée, il se fixe sur l'hémoglobine et diminue de 15 à 20% le taux d'oxygène en circulation. Le retentissement sur les organes vascularisés est évident. Un fumeur qui consomme un paquet de cigarettes par jour a une oxygénation équivalente à celle d'un non-fumeur à 2500 mètres d'altitude...

    La fumée du tabac contient également près de 500 substances cancérigènes, parmi lesquelles les hydrocarbures et les benzopyrènes.

    Méfaits du tabac

    Le tabac est responsable de 90% des cancers du poumon, 85% des artérites, 65% des cancers de la sphère ORL (bouche, lèvres, langue, larynx, pharynx, oesophage), 40% des cancers de la vessie, 35% des infarctus du myocarde (20 000 morts par an), 25 000 décès annuels par insuffisance respiratoire .

    La bronchite chronique des fumeurs est due aux substances irritantes inhalées (nitrosamines) qui paralysent les cils vibratoires bronchiques et réduisent ainsi le système immunitaire des voies respiratoires

    Le foetus est le premier en contact avec le toxique, soit directement par le tabagisme maternel, soit par celui de l'entourage.

    Une cigarette fumée provoque l' accélération du rythme cardiaque et la diminution des mouvements actifs du foetus. La fréquence des malformations congénitales est augmentée : fissures palatines, strabisme, hernies inguinales, trisomies...

    La mort in utero et l' hypotrophie foetale sont plus fréquentes.

    A la naissance, les enfants qui ont subi une grande exposition au toxique (2 paquets/jour) ont deux fois plus souvent que les autres une détresse respiratoire et un score d'Apgar inférieur à 2. La prématurité est augmentée de 14%.

    Chez l' enfant , l'inhalation passive du toxique crée de multiples et graves pathologies :

    • Les infections ORL à répétition ;
    • Les infections des voies aériennes inférieures : trachéite, laryngite, bronchite, bronchiolite , pneumonie....
    • Les symptômes respiratoires chroniques : toux chronique , sibilance, hypersécrétion sont retrouvés chez 30 à 80% des enfants subissant le tabagisme des parents.

    L'asthme est majoré par l'exposition au toxique avec une hyperactivité bronchique .

    Le tabagisme actif débute actuellement vers l'âge de 11 ans. Dès la première année de consommation régulière toxique apparaissent une toux chronique avec hypersécrétion et manque de souffle.

    Après deux années d'exposition régulière, on peut voir apparaître des anomalies aux épreuves fonctionnelles respiratoires.

    A l'âge adulte, apparaissent les maladies.

    La maladie tabagique est une maladie grave responsable d'un décès sur dix en France.

    Les deux principales maladies liées au tabac sont les maladies cardiovasculaires et les cancers, surtout le cancer du poumon.

    Les maladies cardiovasculaires ( maladie coronarienne , artérites)

    Un tiers des infarctus du myocarde sont liés au tabac; la proportion passe à 75% avant l'âge de 40 ans.

    L'artérite est 38 fois plus fréquente chez le grand fumeur.

    Les mécanismes par lequel le tabac augmente le risque cardiovasculaire ne sont pas complètement élucidés.

    Les cancers

    Le tabac est responsable de 30% de l'ensemble des cancers et de 90% des cancers du poumon.

    Chez les fumeurs, la fréquence des cancers est augmentée dans tous les tissus en contact avec la fumée du tabac : bouche, pharynx, larynx, oesophage, trachée, bronches, pancréas, reins et vessie puisque les produits du catabolisme du tabac sont excrétés par voie urinaire.

    Les autres cancers fréquemment rencontrés sont donc les cancers du larynx , de la bouche, de l'oesophage, de la vessie, du pancréas et des reins.

    Le tabac est un carcinogène direct.

    Le tabagisme passif

    Le fumeur ne met pas seulement sa vie en danger. Il fait également courir des risques à son entourage même si celui-ci ne fume pas.

    Il existe une intoxication passive du non-fumeur par le fumeur.

    Rester dans une atmosphère enfumée équivaut à la consommation d'une ou deux cigarettes. Un enfant dont les deux parents fument plus d'un paquet de cigarettes par jour à la maison court deux fois plus de risques d'être atteint par un cancer du poumon .

    De même, le risque pour un non-fumeur en bonne santé, marié à un fumeur, de développer une maladie cardiaque augmente de 30%.

    Les autres affections

    80 à 90% des décès secondaires à la bronchite chronique sont dus au tabac.

    Les ulcères gastroduodénaux sont deux fois plus fréquents chez le fumeur.





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